L’art positif pour travailler sur une difficulté



Dans son livre « le nouveau journal créatif » Anne Marie Jobin a écrit un chapitre sur la sexualité et donné quelques exemples d’exercices sur ce sujet. En voici un que j’aime beaucoup et qui peut aussi s’appliquer pour bien d’autres sujets. Vous le trouverez à la page 206 de son livre.
 
 
« Si vous éprouvez une difficulté sur le plan sexuel, sur une page de droite de votre cahier, faites un dessin spontané qui la symbolise. Découpez ensuite une porte pour aller voir derrière cette difficulté. Ouvrez la porte, fermez les yeux et invitez un autre symbole à émerger. Procédez intuitivement, ne cherchez pas trop fort et ne vous en faites pas si le symbole semble inapproprié ou bizarre. Dessinez ce symbole à travers la porte, puis écrivez tout ce qui vous vient autour de vos deux dessins. Tentez de trouver des informations ou des pistes de solutions spontanément, sans trop analyser. N’hésitez pas à faire un dessin de guérison, au besoin. »
 

                                           

Roue libre

 
Voici un exercice que j’ai trouvé dans le livre d’Isabelle Lecomte Depoorter : 30 outils pour se dire, se raconter et l’écrire.

« En partant de l’étrange image ci dessus, imaginez 10 interprétations possibles »
D’après vous ? Que représente cette image ? Que vous dit-elle ? Quelle étrange histoire vous inspire t’elle ?
 
 

La gestion du stress


Le journal créatif est vraiment un très bon outil pour la gestion du stress et en fin de semaine j’étais à un atelier de formation continue donné par Anne Marie Jobin sur ce sujet.
C’est toujours un vrai bonheur pour moi, d’assister à ces ateliers ou je retrouve Anne Marie qui nous partage ces dernières découvertes et recherches à propos du journal créatif. Ou je rencontre d’autres animatrices pour travailler et échanger avec elles.  Ou je peux aussi plonger et retrouver le plaisir de faire du journal en groupe.
A chaque fois, je repars de ces ateliers ressourcée, énergisée et pleine de nouvelles idées pour mes prochains ateliers.
Voici le petit exercice qu’Anne Marie nous a fait faire, juste pour débuter la première journée :
Sur une feuille blanche, à l’aide d’un vieux CD, vous dessinez 3 cercles. Dans le premier, à l’aide d’un trait, une tache ou une couleur vous dessinez ce qu’est le stress pour vous.
Dans le deuxième cercle, toujours à l’aide d’un trait, une tache ou une couleur, vous dessinez comment c’est pour vous quand il n’y a pas de stress.
Enfin dans le dernier cercle vous dessinez comment vous vous sentez en ce moment même.
Un exercice, simple, facile et qui est une belle façon de débuter un travail dans le journal.

Et vous? Comment vous sentez vous aujourd’hui?

Le journal et ses effets thérapeutiques


En ce moment, je suis en train de relire "le journal intime intensif" d’Ira Progoff.
Et ce qu’il dit au début de son premier chapitre en parlant du journal intime intensif pourrait tout aussi bien s’appliquer au journal créatif.
Voici ce qu’il dit : «Le journal intensif a mis en place de nombreuses techniques au moyen desquelles l’individu parvient, graduellement et à son propre rythme, à un épanouissement complet. Aux yeux de certains, cette méthode déborde la psychothérapie car elle adopte une attitude "transpsychologique" devant ce qu’on appelle communément des troubles psychologiques. Par "transpsychologie", nous désignons cette approche qui, sans vouloir aboutir à une thérapie, a des effets thérapeutiques parce qu’elle fournit à l’individu des moyens dynamiques d’atteindre sa plénitude en tirant part de ses ressources intrinsèques. Cette méthode fait systématiquement appel aux possibilités intérieures de l’individu et les renforce, car elle se situe hors du champ médical et n’a pas recours à l’analyse ou au diagnostic. Elle enrichit la vie intérieure du sujet par de nouvelles expériences, créatrices autant que spirituelles, qui lui permettent de prendre conscience de son être. Étant donné que ces expériences de vie lui sont propres et qu’il les consigne lui-même dans le cahier du journal intensif au moment ou elles se produisent, il accumule ainsi, au fur et à mesure, des preuves tangibles et concrètes de sa croissance personnelle.»
Plus loin il ajoute : «Le cahier du journal intensif nous sert d’instrument de travail et nous amène à découvrir des ressources insoupçonnées en nous-mêmes. L’objectif du cahier est de nous permettre d’extraire de nos expériences actuelles de vie la force d’un contact profond, afin de découvrir notre identité et de l’harmoniser avec celle, plus vaste, de l’univers au moment ou ce contact se produit. Par le biais du journal intensif, nous pourrons donc donner à notre vie son sens véritable, alors que nous avons jusqu’ici nié notre propre identité.
C’est en utilisant régulièrement et consciencieusement le journal intensif et ses exercices que nous réaliserons ce contact avec nos ressources intérieures. Lorsque nous montrons à quelqu’un comment se raccorder aux contenus et à la continuité de sa vie, le fil conducteur du déroulement de cette vie devient perceptible. Si nous lui en donnons l’occasion, celle-ci se cristallise, et révèle ainsi sa signification et son but. Tel est le principe d’intégration de la vie que les techniques du journal nous apportent.»

Qui suis-je?

Voici un exercice que vous pourriez trouver dans un atelier d’écriture.
Il s’agit pour faire cet exercice de se mettre à la place de quelque chose ou quelqu’un (humain, animal, végétal, minéral,  insecte, bactérie, planète, idée, sentiment, objet, etc.).
Une fois que vous avez choisi le sujet, écrivez un texte comme si vous étiez l’être que vous avez choisi et vous le laissez parler.
Ce texte, s’écrit en plusieurs étapes. A chacune d’elle, vous devez répondre à une question et vous ne devez jamais dévoiler le nom de ce que vous êtes vraiment.
1èreétape : ou vivez-vous?
2èmeétape : de la ou vous êtes, que voyez-vous?
3èmeétape : qu’est ce que vous faites?
4èmeétape : qui êtes vous? (sans vous dévoiler vraiment, mais en parlant par périphrases)
5èmeétape : qu’allez-vous devenir?
 
Voici mon texte :
1.   Je vis dans le salon ou je trône dans un coin de la pièce. Je vis dans un endroit d’où j’ai une vue imprenable sur le reste de la maison.
 
2.   Je vois tout le salon, la salle à manger et un peu de la cuisine. Et, surtout, je vois le jardin avec sa pelouse bien tondue et les magnifiques arbres qui s’élancent vers le ciel.
 
3.   J’attends fièrement d’accueillir une personne fatiguée dans mes bras. Une personne qui aurait besoin de se reposer, de se relaxer, de se détendre. Je propose mon confort, à celui ou celle qui en a besoin. Parfois, je peux même me coucher et laisser cette personne s’endormir et voyager au pays des rêves.
 
4.   Je suis accueillant, chaleureux et bienveillant. Je suis une aire de repos pour des corps fatigués, je suis aussi une aire de dépôt. Un endroit où l’on peut se poser pour lire ou discuter entre amis.
 
5.   Un jour viendra où je serais vieux, usé, défait, où je ne serais plus confortable, ou plus assez beau. Un jour viendra où l’on me remisera dans  un coin du sous-sol ou pire encore dehors dans le jardin à la pluie et au froid. Un jour viendra où l’on me remplacera pour un autre…plus beau, plus neuf, plus confortable. Mais je n’y pense pas trop, je préfère continuer à attendre bien tranquillement que quelqu’un profite de moi pour donner tout ce que je suis.
D’après vous, qui suis-je?

Un collage pour exprimer librement qui je suis!


Il y a quelque temps, je suis allée passer 2 jours chez une amie animatrice, et devinez ce que nous avons fait pendant ces 2 jours? ……Du journal bien sûr….
Nous avons pris un thème différent et fait quelques exercices sur ce même thème. Le mien était d’exprimer librement qui je suis.
Quand mon amie à proposer de faire un collage, j’ai pensé qu’avec ce sujet, j’aurais de la difficulté à trouver des images, mais comme ma grand-mère le disait : "qui n’essaie rien n’a rien!". J’ai donc réfléchit a quelles sortes d’images pourraient représenter "qui je suis vraiment" et non seulement, j’ai trouvé des images, mais j’ai aussi trouvé des phrases qui me "parlaient".
Pour finir, je me suis retrouvée avec un collage très intéressant et expressif qui m’a fait découvrir certaines facettes de moi et m’a montré certaines choses à prioriser dans ma vie.
Époustouflant le journal créatif? Toujours autant, même après 7 ans de pratique, je suis toujours interpelée par la justesse, la force et la puissance de cet outil!
Essayez donc ce collage et venez me donner vos commentaires ci-dessous!

La force avec soi. Pour une psychologie positive


Ce livre a été écrit par Jean Cottraux qui est un psychiatre français.
Dans son livre, il nous parle de la psychologie positive et nous informe sur de nombreuses études scientifiques qui ont eu lieu à travers le monde sur ce sujet. Il y a également quelques questionnaires bien intéressants à remplir ainsi que certains exercices à faire.
Dans les premiers chapitre, il explique ce qu’est la psychologie positive, d’où elle vient et son évolution. Ensuite viennent les forces de caractère, la dépression et l’optimisme pour arriver à la pratique de cette approche positive et au coaching de soi.
Voici ce qu’il dit :
« la psychologie positive propose une approche qui consiste à rechercher nos forces, à les décrire et à en comprendre le fonctionnement »
« La psychologie positive est l’étude scientifique de ce qui va bien dans la vie, à chacune de ses étapes. Elle s’intéresse donc, essentiellement, à une série de problèmes trop négligés par une psychologie et une psychiatrie focalisées sur la maladie et non sur ce qui est sain dans la personnalité de chacun. Les domaines abordés sont principalement :
  • Les expériences positives que chacun peut faire dans sa vie;
  • Les traits positifs de personnalité;
  • Les valeurs reconnues dans de multiples cultures;
  • Les qualités et les dons;
  • L’optimisme comparé au pessimisme;
  • La quête du bonheur;
  • Le bien-être et les institutions qui en favorisent l’émergence;
  • La qualité de la vie;
  • Le sens de la vie;
  • Le développement personnel et la réalisation de soi.
Son but n’est pas de prescrire, mais de décrire et d’établir des faits, qui viendront ainsi enrichir les interventions psychologiques et sociales. Elle ne nie pas pour autant l’importance de la psychologie négative. Il ne s’agit donc pas de prôner un optimisme béat et une vue idyllique de la condition humaine, mais de mettre en lumière nos forces, nos qualités et nos valeurs.
Les premiers domaines d’application de ces travaux sont les problèmes psychopathologiques classiques : l’anxiété, la dépression et les troubles de la personnalité. Mais leurs possibilités dépassent largement le cadre traditionnel de la médecine et de la psychologie, pour s’appliquer au développement personnel. »